La mise en forme

La mise en forme

couverture pra-co CDPPour le travail auquel je suis rendu, je me contente de l’utilisation d’un logiciel de traitement de texte et de quelques polices de caractères trouvées sur l’Internet.

Pour le logiciel de traitement de texte, j’utilise celui de la suite LibreOffice. Comme la quasi totalité de mes logiciels, j’ai fais le choix de logiciels non-propriétaire et gratuits. Ce n’est pas forcément le cas pour tous, mais LibreOffice est pour moi aussi efficace (si ce n’est plus) que Word.

Pour ce qui est des polices de caractères, je vais les chercher sur des librairies en ligne qui les recensent. La plus connue étant Dafont. Vous pourrez y trouver des « typos » avec des mentions d’utilisations variées : « gratuit pour un usage personnel », « freeware », « shareware », « de démo », « donationware », « du domaine public »… Je ne vais pas vous détailler chaque terme ici, si vous passez par Dafont, lisez bien les fichiers joints aux « typos » pour savoir quel usage vous pouvez en faire. Pour ma part je prends par principe et par simplicité d’usage que des « typos » libres et pour cela je vais plutôt voir du côté de : Open Font Library, Velvetyne ou AmoinsB.

Je découpe le travail de mise en forme/mise en page en deux parties : Le contenu et la couverture.

Pour le contenu, je choisis d’abord trois niveaux de « typos » (libres donc) pour les titres (Liberation Sans), pour le corps du texte (Liberation Serif) et pour les notes de bas de page (Liberation Mono). Après il s’agit de configurer dans le logiciel de traitement de texte les styles de texte. J’apprends au fur et à mesure les règles propres à l’édition que j’essaye d’intégrer au fur et à mesure (j’ai encore en chantier : sommaire/table des matières, démarrer un chapitre sur la page de droite…). Comme les pages ont vocation à être en format A5, je monte d’un ou deux points la taille des différentes polices. Enfin, je vérifie, notamment si je ne suis pas à l’origine de la rédaction du texte, que les sauts de pages fonctionnent bien et qu’il n’y a pas de textes coupés ou mal agencés entre deux pages.

Pour la couverture, je travaille sur un document texte à part de quatre pages (1ère, 2ème, 3ème et 4ème de couverture). Imprimerie faite maisonSur cette partie aussi, j’avance doucement en testant et en essayant de découvrir et apprendre les règles de « bienséance » du monde de l’édition.

Pour ma part, les informations qui me semblent importantes de mentionner :
– 1ère de couverture : Titre, sous-titre, auteur.e.s, édition (s’il y a)- 2ème de couverture : Année d’édition, version, nombre d’exemplaires, copyright
– 3ème de couverture : Les informations que je souhaite donner sur la fabrication (typos, logiciels utilisés…)
– 4ème de couverture : Résumé, adresse Internet, prix…